dimanche 26 septembre 2010

What is the question ?

Beaucoup de fois je n'ai pas compris les réactions des gens m'entourant. C'est comme si je faisais une entrée dans la vie sociale et que j'avais tout à y apprendre. De même pour mes parents. À croire que je ne peux décider de mon choix de vie. Je ne parle pas de décider quand je rangerai ma chambre, mais de mes opinions, mes goûts, mes envies, mes rêves...

Il est vrai, et je ne peux le nier, toujours ils ont été là, même s'ils n'étaient pas aussi attentifs qu'ils auraient dû l'être à certains moments. Ils apprennent que j'ai déjà construit beaucoup de choses, que je n'ai pas eu besoin de leur en parler et que je me débrouille très bien sans avoir de conseil. Mais, ils n'acceptent pas forcément. Heureusement, on mûri à tout âge, et eux aussi. De toute manière ils auraient bien été obligés d'accepter les choses que j'avais décidées, étant donné qu'elles me sont libres et qu'elles ne concernent que moi. Certes, ce sont mes parents, ils ont leur mot à dire, mais ils ne pourraient pas m'interdire de penser différemment, de ne pas aimer certaines choses ou de m'obliger à oublier mes envies et mes rêves.

J'arrive à apprécier ma vie comme elle est, comme je la vis et la construit. Mais je n'aime pas le fait qu'on pourrait essayer d'influencer mon destin. Non, j'ai décidé d'une vie "comme ça" je ne veux pas de vos illusions d'une vie "comme ci", comme elle vous plaira. Je sais très bien que vous accepterez, je sais très bien que vous ne m'obligerez en rien, mais je n'aime pas entendre des "J'aurai aimé que tu fasses comme ça. Ce n'est pas le cas, mais bon, tu pourrais le changer !" Je ne décide pas à l'avance, je décide de mon présent et construis mon futur, ce n'est pas pour autant que vous allez me dicter mon avenir. Je veux simplement que ces conversations ne me prennent pas la tête. Laissez-moi rêver, ne me perturbez pas avec ces questions et ces phrases implicites. Je ne serai pas forcément cette fille aux capacités intellectuelles élevées, cette fille promise à un avenir brillant, cette fille qui saura obtenir un travail merveilleux, cette fille qui se mariera à un homme admirable, cette fille qui élèvera les enfants qu'elle aura conçus par amour, cette fille qui ne partira pas loin de ses parents. Non, je serai sûrement tout le contraire...

Je ne décide pas moi-même de mon avenir, laissez-moi penser seule mon présent.

Grandes réflexions nocturnes

  Je n'ai toujours pas compris en quoi ce que je fais m'est utile.
J'ai mal aux yeux. Je veux les fermer mais comme si ça m'était interdit ils me brûlent la rétine. Je me suis beaucoup fatiguée pour rien aujourd'hui. Et je m'inquiète pour peu. J'attends pour un peu plus. Et j'aime pour beaucoup...  J'explique cette phrase qui ne me reviendra pas quand je la lirai...:
  Mon cerveau s'est bloqué sur deux chansons qui ne cessent de se répéter, résonnant dans le fond de mon crâne. Et ce depuis les premières minutes de mon réveil d'un sublime sommeil de moins de 6 heures donnant toutes les capacités au dos pour pourrir la journée de celui qui le porte.  Une fatigue perpétuelle s'emmagasine et l'irascibilité s'accroît de même, écrasant cette pauvre minime partie appelée raison. Je ressemble à une petite fille capricieuse morne et jamais contente. OUH ! LA TÊTE A CLAQUE ! Et oui, aujourd'hui rien n'était fait pour être désagréable à mon égard mais, digne de la descendance de Grincheux, je suis une emmerdeuse de trois centimètres trouvant tous les moyens pour râler.

  Demain, comme certaines personnes anxieuses de leur lundi de travail, j'aurai la boule au ventre, je serai pressée par le temps, et stressée par fatigue mêlant incompétence au restant de la journée.

  J'espère être lundi au plus vite, mais lundi annonce la succession d'une semaine qui se passera si vite que je n'aurai pas le temps d'empêcher le flux continu de connerie d'atteindre le début d'un flot se jetant du haut d'une cascade en montagne. Wouhou...! Ça ne sert donc à rien de vouloir être l'après avant le lendemain. 

  Sauf pour une raison... Même si de mes comportements ne ressortiront pas les meilleures réactions, je sais combien de temps je passerai plus rassurée que maintenant. Et le soir, la nuit, seront là pour m'aider à apaiser quelques maux stupides... Car il y a certaines choses qui en font oublier d'autres. Je fais confiance, j'aime, et je laisse le temps filer, attendant chaque huitième jour d'un mois pour m'emplir de fierté et de bonheur. Parce que je suis fière de donner le bonheur à ce qui m'est le plus important. 

Sur ce,
Je ne vais pas chercher à me fatiguer plus, l'heure de mon cycle décalé est venue. J'arriverai à trouver le sommeil plus facilement maintenant. Deux clics et un allé simple au chlof, mon plumard vénéré, dieu de tous mes maux de dos... Un jour je te trancherai...

Première insomnie


Première et certainement pas la dernière.
Combien de temps je peux rester éveillée alors que la fatigue me tiraille ? Autant de temps que je peux croire qu'il ne suffit pas de fermer les yeux pour s'endormir.
Une date qui ne veut rien dire, pour un début de blog qui ne veut rien dire. Tout se vaut.
J'aimerai ? Non, je ne sais pas ce que j'aimerais et qui m'est accessible en ce moment. Rien sans doute. Je me perds dans la mélancolie de la nuit à écrire un truc à la guimauve dégoulinante.

Je me moque de moi-même ; un blog. Ou un journal répercutant chacune des choses qui me passeraient par la tête. Aller, gamine indécise qui y va de ne plus se lasser de recommencer toujours les mêmes choses sans aller au bout. Quand est-ce que tu vas grandir ?
Mais qui sait ? Tout peut arriver... Jusqu'où tiendras-tu, merveilleux bloc de papier virtuel, stylisé à mon goût pour passer le temps. Faire la conversation avec soi-même n'aboutira à rien si ce n'est perdre le sommeil.