Par où commencer lorsqu'une pensée se fait si confuse ? Je n'ai été que plus perturbée en quelques secondes, par une réflexion venue se glisser en milieu de ma compo de litté. Et où j'en suis maintenant ? Pas dans ma litté parce que j'en ai rien à cirer là, mais où j'en suis ?
J'ai du mal à agir, parce que finalement c'est faux que l'on puisse agir sans penser. Là je ne pense plus, j'écris combien je suis perdue en ces quelques instants. Je suis comme dans un second état, calme mais perturbé, doux mais agité, long et court... Plus de notion de rien, j'essaie de réfléchir à ce qui se passe autour de moi, et je ne sais pas. Je ne sais plus. C'est étrange, doux, mais inquiétant ; on se perd quelque part, on s'égare et on n'en revient pas. J'analyse un bruit, mais il reste un bruit, je sais d'où il vient mais impossible en ce moment de le décrire. J'essaie de lui attribuer des mots. J'entends des voix, des mouvements. Finalement c'était si bête, le bruit d'un mixeur... Mais je n'en avais plus aucune connaissance. Il s'agissait d'un bruit familier, voilà tout. Je ne reconnais plus ma chambre, je n'ai plus la notion du temps, de l'envie, de la fatigue, de la faim ou d'un quelconque morceau de conscience... Il ne me vient qu'une chose à l'esprit... Il ne me vient qu'une personne...
Rappelle-toi... Imagine... Souviens-toi... Rappelle-toi ce que veut dire aimer, souviens-toi de ce qu'il sous-entend, imagine tout ce qu'il contient... Tout... ce qu'il contient... Tout ce qui l'entoure, ce qui lui permet d'être sentit et ressentit.
J'en perds tout en y pensant... Mais paradoxalement j'y gagne tout... Je t'y gagne. Et je veux voir ce que nous serons capables de comprendre, ce que nous exprimerons, ce que nous serons capables d'accomplir, et jusqu'où pourrons nous aller, jusqu'où notre confiance nous amènera, où nos rêveries candides nous conduiront ?
C'est ce chemin que nous avons le choix de prendre ; cette ligne rouge qui nous est tracée. Tu la vois ? Regarde-la encore, ne la perd pas de vue, tu ne me perdras pas. On y avancera. Je suis jeune, naïve et puérile dans mes pensées utopiques mais douces. Mais je veux y croire. Croire en quelque chose permet de vivre...
Cure de Muse... Je ne sais plus où donné de la tête... Plutôt que d'écrire plus de conneries, je vais essayer de tout enfouir, de continuer à travailler, de perdre un peu plus d'appétit le temps que ça passe... Je veux une pause dans mes tourments qui n'ont pas lieu d'être...
Bon alors après la skizophrénie on passe a une sorte de transe ou le patient se retrouve entre le monde réel et son inconscient, il ne ressent plus que l'essentiel, ici l'être aimé.
RépondreSupprimerC beau mais inquiétant...
Allo hôpital Ste-Anne ?
Oui, j du travail pour vous, faites vite svp. XD