samedi 2 octobre 2010

Provoque ! Encore !

Jusqu'où cette semaine m'aura-t-elle menée ? Il est vrai que mes "grandes réflexions nocturnes" s'accompagnent souvent d'une vérité. Ahhh...!!! Mais filmez-moi ! Dites-moi comment je fais pour dérailler autant ! Montrez-moi ! Si les gens pouvaient rentrer dans ma tête, ils ne s'essaieraient même pas à rester sur le seuil pour en admirer l'intérieur mais s'enfuiraient comme on s'enfuirait d'une maison hantée.

Intolérable j'ai été ? Oh non. Je peux faire mieux ! Je peux faire PIRE ! Je peux partir dans un état de tout insouciance du ressenti des autres.
Je n'ai pas fait attention à ce que mes gestes ou paroles pouvaient affecter. Il a fallut qu'on me rappelle à l'ordre, comme un enfant en fugue. Comme un enfant en fugue, je pars, je me perds, je ne vois plus l'émotion des gens qui étaient près de moi, je m'éloigne et les perds. Comme un enfant en fugue, jamais on ne revient seul, et jamais on ne revient de façon tendre, ni accueilli à bras ouvert ; la faute est sur le fugitif.

Sinon, je n'ai toujours pas le courage nécessaire pour affronter ce qui est devant moi. Et un regard vers cet obstacle me refroidissait littéralement. Ma mauvaise humeur y grandissait à cause de mon incompétence et mon incompréhension.
Tout au long de la semaine, je crois que je n'ai fait que me demander, et ce dans tous les cas et pour chaque personne "décors ou jouet ?" SUIS-JE UN DÉCORS OU UN JOUET ? Je peux faire les choses de travers, je peux même faire tout de travers. Mais pourquoi me mépriser ? J'ai fais des efforts, tout au long de ces cinq jours de cours ; j'ai observé, écouter, analyser, et avec ça j'ai tout fait pour agir au mieux ! Dois-je rester égoïste parce que je serai toujours au second plan ? QU'IMPORTE ce que je fais, TOUJOURS DERRIÈRE ? En quoi ais-je mériter que les gens prennent plaisir à vilipender de moi ? Pourquoi, même de mes amis, suis-je dédaigner ? Pourquoi tout mon être, corps et âme, est-il honnit par tant d'insanités ?

Est-ce qu'un jour, mes questions ne suggéreront plus les larmes...?

Je n'aime pas parler de façon explicite de ce que j'ai vécu, surtout si c'est pour garder mes essais d'écriture sur trois fois rien... sur moi... Alors, tout y est métaphorique, stylisé, dissimulé. Pour ceux qui s'amèneraient à essayer de comprendre, mes textes seraient de vraies cartes au trésor. Il ne faut donc que s'imaginer les situations qui peuvent correspondre à ses mots jeter par écran.

1 commentaire:

  1. Ok, ta brisé ton ressenti en plein de posts façon puzzle sur ce blog et faut reconstituer... Bon challenge, allez go c parti !

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